J'ai assisté hier soir à la confrontation qui opposait Bertrand Devys, Henri de Lesquen et François de Mazières.
Ce dernier s'est vu reprocher avec hargne de n'avoir pas démissionné d'un conseil municipal dont il n'approuvait pas toutes les décisions, décisions qu'il avait fini par laisser passer au nom de
la solidarité d'une équipe au sein de laquelle ne régnait pas l'harmonie à ce qu'il semble.
Il me semble que cela montre bien à quel point l'engagement politique, au sens noble du terme, n'a en fait pas grand chose à voir avec la démagogie politicienne.
Les choix sont parfois délicats: doit-on, notamment, faire passer ses idées personnelles avant tout, en oubliant que ceux qui ont voté pour vous l'ont fait sur un programme d'ensemble et non sur
des points de détail.
Doit-on prendre le risque de créer une rupture, au risque d'en faire une crise grave au sein d'un groupe dont on fait partie et auquel on fait confiance? Où se situe le point de non retour
?
Et qui pourrait honnêtement de mettre à hurler "démission" sur l'incitation perverse d'un vieux cheval de retour dont le seul mérite aura finalement été de faire rire de ses outrances verbales
?
Cela ne devait pas êtrer respirable souvent dans ce conseil municipal...
commentaire n° : 1 posté par : Claude Rozier (site web) le
Ce dernier s'est vu reprocher avec hargne de n'avoir pas démissionné d'un conseil municipal dont il n'approuvait pas toutes les décisions, décisions qu'il avait fini par laisser passer au nom de la solidarité d'une équipe au sein de laquelle ne régnait pas l'harmonie à ce qu'il semble.
Il me semble que cela montre bien à quel point l'engagement politique, au sens noble du terme, n'a en fait pas grand chose à voir avec la démagogie politicienne.
Les choix sont parfois délicats: doit-on, notamment, faire passer ses idées personnelles avant tout, en oubliant que ceux qui ont voté pour vous l'ont fait sur un programme d'ensemble et non sur des points de détail.
Doit-on prendre le risque de créer une rupture, au risque d'en faire une crise grave au sein d'un groupe dont on fait partie et auquel on fait confiance? Où se situe le point de non retour ?
Et qui pourrait honnêtement de mettre à hurler "démission" sur l'incitation perverse d'un vieux cheval de retour dont le seul mérite aura finalement été de faire rire de ses outrances verbales ?
Cela ne devait pas êtrer respirable souvent dans ce conseil municipal...