Chacun à Versailles a été surpris du retrait de Bertrand Devys. Beaucoup y sont allés de leur commentaire et j'y ai, comme d'autres, pris ma part.
Reste cependant un point sur lequel rien ou presque n'est dit, comme si les raisons évoquées par Bertrand Devys se suffisaient à elles-mêmes, c'est "pourquoi un tel retrait".
Bertrand Devys a en très grande partie répondu à cette question dans son communiqué.
Mais il y a un point qu'il n'a pas dit et qui filtre aujourd'hui.
Ainsi l'une des raisons de son retrait est qu'une partie de sa liste voulait un maintien au 2ème tour pour rejoindre ensuite les rangs de la majorité municipale constituée autour de François de
Mazières tandis qu'une autre partie voulait au contraire un maintien pour rejoindre ensuite les rangs d'une opposition (résolue) à François de Mazières.
Ces positions antogonistes au sein de la liste Devys expliquent en très grande partie ces volte-faces sur le blog de Bertrand Devys avec tantôt soutien, tantôt critique de François de
Mazières.
Avec au milieu des partisans de FdM qui tentent de calmer les débats.
J'ai salué le panache de la décision de Bertrand Devys.
Au regard des fuites qui circulent sur le pourquoi d'un retrait pur et simple, je salue encore plus la sagesse de sa décision et comprends aujourd'hui encore mieux les mots pesés avec grand soin
de son communiqué : "Je ne veux pas participer aujourd'hui à la division que j'ai condamnée hier", "Rien ne serait pire qu'une majorité fragile qui ferait perdurer les divisions nées de la
campagne".
Lors de sa réunion du 11 mars 2008, François de Mazières a indiqué qu'il y avait un temps pour la compétition, celui de la campagne, et un temps pour la réconciliation, celui de l'après
élection.
Le retrait de la liste de Bertrand Devys fait aujourd'hui qu'il n'y a plus de compétition avec celle de François de Mazières.
La compétition qui subsiste est celle qui oppose François de Mazières à Catherine Nicolas dans des conditions tout à fait normales et à Henry de Lesquen dans des conditions plus discutables mais
il faut malheureusement faire avec le personnage.
Si l'on savait revenir à ce véritable enjeu, le ton du blog de Bertrand Devys serait très certainement beaucoup plus modéré.
Un tant soi peu de reprise en main et tout devrait pouvoir s'arranger très rapidement.
Reste cependant un point sur lequel rien ou presque n'est dit, comme si les raisons évoquées par Bertrand Devys se suffisaient à elles-mêmes, c'est "pourquoi un tel retrait".
Bertrand Devys a en très grande partie répondu à cette question dans son communiqué.
Mais il y a un point qu'il n'a pas dit et qui filtre aujourd'hui.
Ainsi l'une des raisons de son retrait est qu'une partie de sa liste voulait un maintien au 2ème tour pour rejoindre ensuite les rangs de la majorité municipale constituée autour de François de Mazières tandis qu'une autre partie voulait au contraire un maintien pour rejoindre ensuite les rangs d'une opposition (résolue) à François de Mazières.
Ces positions antogonistes au sein de la liste Devys expliquent en très grande partie ces volte-faces sur le blog de Bertrand Devys avec tantôt soutien, tantôt critique de François de Mazières.
Avec au milieu des partisans de FdM qui tentent de calmer les débats.
J'ai salué le panache de la décision de Bertrand Devys.
Au regard des fuites qui circulent sur le pourquoi d'un retrait pur et simple, je salue encore plus la sagesse de sa décision et comprends aujourd'hui encore mieux les mots pesés avec grand soin de son communiqué : "Je ne veux pas participer aujourd'hui à la division que j'ai condamnée hier", "Rien ne serait pire qu'une majorité fragile qui ferait perdurer les divisions nées de la campagne".
Lors de sa réunion du 11 mars 2008, François de Mazières a indiqué qu'il y avait un temps pour la compétition, celui de la campagne, et un temps pour la réconciliation, celui de l'après élection.
Le retrait de la liste de Bertrand Devys fait aujourd'hui qu'il n'y a plus de compétition avec celle de François de Mazières.
La compétition qui subsiste est celle qui oppose François de Mazières à Catherine Nicolas dans des conditions tout à fait normales et à Henry de Lesquen dans des conditions plus discutables mais il faut malheureusement faire avec le personnage.
Si l'on savait revenir à ce véritable enjeu, le ton du blog de Bertrand Devys serait très certainement beaucoup plus modéré.
Un tant soi peu de reprise en main et tout devrait pouvoir s'arranger très rapidement.